, soit une menace quant à l’utilisation de cet appareil, ce qui aurait peut-être suffit pour mettre fin à l’altercation ou du moins à menotter le recourant. C’est en tout cas ce qu’a déclaré le recourant qui a indiqué qu’il n’aurait plus bougé s’il avait entendu des sommations (p. 4 l. 134-139). Or, à ce stade de la procédure, ses déclarations ne pouvaient être d’emblées considérées comme moins crédibles que celles des prévenus. Une utilisation du Taser de manière non conforme aux prescriptions légales et directives n’est donc pas exclue.