Sa position à ce moment-là fait au contraire l’objet de contradictions, tantôt penché sur le prévenu, couché à plat ventre ou debout. Or, si le recourant était effectivement couché à plat ventre au moment des faits sans frapper le prévenu, comme il l’a soutenu, on peut se poser la question de savoir si l’engagement du Taser était justifié, nécessaire et proportionné.