a pour sa part corroboré la version des prévenus quant au début de l’altercation, indiquant toutefois que c’était le recourant qui avait mis le premier coup de poing, « sur la tête » du prévenu, par un crochet de la main droite au-dessus de l’oreille gauche, sans faire tomber le prévenu, puis qu’elle n’avait plus vu la scène correctement jusqu’au moment où le recourant s’était fait taser (p. 3 de l’audition l. 59-61 et p. 4 l. 143-144 et l. 149-150).