En effet, il relève que selon le journal de la police cantonale bernoise, il était recherché pour une affaire de plaques d’immatriculation non restituées. Il a ensuite souligné qu’au moment de l’appréhension, le lien avec une infraction devait apparaître comme objectivement possible, sauf de quoi l’appréhension constituait un abus d’autorité au sens de l’art. 312 CP. Or, en l’espèce, les prévenus n’avaient pas souhaité procéder à un contrôle d’identité ni à une fouille et il semblait plutôt que les agents incriminés souhaitaient l’interroger de manière brève et informelle.