la contrainte à son égard avait été excessif. Il a remis en cause l’appréciation des faits opérée par le Ministère public sur plusieurs points, relevant premièrement qu’il n’était pas clair pour quelle raison les prévenus souhaitaient l’appréhender ce jourlà ni en quoi l’état de fait le justifiait au sens de l’art. 215ss CPP. En effet, il relève que selon le journal de la police cantonale bernoise, il était recherché pour une affaire de plaques d’immatriculation non restituées.