physique par le prévenu n’était pas disproportionné, ni dans la genèse de la situation, ni dans son résultat, cela même s’il fallait retenir que le bleu sur la joue du recourant était dû « au coup de déstabilisation » du prévenu et non à sa chute lors de l’utilisation du Taser. De plus, le Ministère public a estimé que le prévenu pouvait se prévaloir de la légitime défense au sens de l’art. 15 du Code pénal suisse (CP ;