Amené en ambulance à l’hôpital suite à des vomissements, le recourant n’avait pas été blessée au cours de son interpellation, à l’exception d’égratignures sur les mains et de blessures dans le dos dues aux flèches du Taser. 4.1.2 Au vu de cet état de fait et des dispositions de la LPol, le Ministère public a considéré que le prévenu avait agi dans le cadre de son mandat légal, car celui-ci voulait s’entretenir avec le recourant au sujet du changement des plaques d’immatriculation, lorsque la situation avait dégénéré et que le recourant s’était soustrait au contrôle de police.