En effet, dès lors qu’il ressort expressément du rapport d’expertise qu’il ne peut être répondu à la question de savoir si le décès de I.________ aurait pu être évité s’il avait été hospitalisé à la suite de son premier passage à l’hôpital dans l’après-midi, la Chambre de céans peine à concevoir comment le médecin légiste aurait pu répondre à la question de savoir si l’appel à une ambulance aurait permis de sauver la vie de I.________. De plus, il est rappelé que le cœur du défunt était à ce point abîmé, qu’il était susceptible de cesser de battre à tout instant.