En conclusion, l’IML a estimé que les résultats des examens médico-légaux ne permettaient pas de déterminer si le décès de I.________ aurait pu être évité s’il avait été hospitalisé suite à son premier passage dans l’après-midi. La recourante reproche quant à elle, et comme mentionné plus haut, d’une part au médecin légiste de ne pas avoir répondu à la question de savoir si les chances de survie de I.________ auraient été meilleures dans le cas où les personnes présentes au Centre pour requérants d’asile de L.________ avaient fait appel à une ambulance au lieu d’un taxi et, d’autre part, de ne pas avoir été en mesure de