Enfin, elle allègue que l’expertise ne tient aucunement compte d’une éventuelle erreur de traitement, à savoir l’absence d’un deuxième dosage de troponine et ainsi d’une hospitalisation. 4.2.1 Sur ce premier grief, il est d’emblée précisé que la Chambre de recours pénale, à l’instar du Ministère public, peine à comprendre en quoi et pour quel motif le médecin légiste qui a procédé à l’autopsie et a rédigé le rapport d’expertise serait récusable.