En effet, l’autorité précitée a retenu qu’il n’aurait pas été possible aux médecins traitants de prévoir un évènement cardiaque de l’ordre de celui qui s’est produit, y compris une dissection d’un vaisseau coronaire ou une défaillance aigüe de la pompe cardiaque avec issue mortelle sur la base des résultats obtenus par le biais des examens effectués en conformité avec les recommandations de la Société européenne de cardiologie. De plus, le Ministère public a relevé qu’il apparaissait non seulement que le cœur du défunt était à ce point abîmé