que si le changement de la défenseuse d’office n’intervenait pas à temps, elle se chargerait elle-même, en sa qualité de défenseuse d’office, de recourir contre la prolongation de la détention pour motifs de sûreté ordonnée à l’encontre de A.________. Comme ce changement n’était pas encore intervenu au moment où Me C.________ a déposé son mémoire de recours pour A.________, elle a agi en connaissance de cause et savait donc que Me B.________ était à ce moment encore formellement défenseuse d’office du recourant, de sorte qu’elle savait aussi qu’elle le représentait en qualité de mandataire privée au sens de l’art. 129 CPP.