L’argument de Me C.________ selon lequel l’instance d’appel risque d’être influencée dans sa décision par la prolongation pour motifs de sûreté tombe également à faux. En effet, si les griefs de violation de l’art. 54 CP soulevés par Me C.________ devaient être admis par l’instance d’appel, il appartiendra à celle-ci de statuer sur les conséquences de la détention subie par le recourant, et, cas échéant, de faire application de l’art. 429 al. 1 let. c, respectivement de l’art. 431 al. 2 CPP si cette détention devait ne pas pouvoir être imputée sur les sanctions prononcées.