Ces nombreuses infractions commises par le recourant contre l’intégrité de tiers, mais également l’aggravation récente des infractions démontrent que le risque de récidive existe à ce jour encore. Il faut en outre relever que le recourant a été reconnu coupable de plusieurs dizaines d’autres infractions contre le patrimoine ou d’autres biens juridiquement protégés. Si de telles infractions ne justifient pas en elles-mêmes le maintien en détention pour motifs de sûreté, elles confirment toutefois que le recourant n’a aucun respect pour l’ordre juridique suisse et que son activité délictuelle est intense.