Le recourant a donc commis plusieurs délits qui peuvent être qualifiés de graves, puisque portant atteinte à l’intégrité physique et/ou psychique de tiers, mais aussi d’un crime – étant précisé sur ce point que le jugement SK 22 34 n’est pas encore entré en force, mais qu’on peut considérer à ce stade que de forts soupçons de commission existent, vu les verdicts de culpabilité prononcés en première et deuxième instance. Ces nombreuses infractions commises par le recourant contre l’intégrité de tiers, mais également l’aggravation récente des infractions démontrent que le risque de récidive existe à ce jour encore.