Le recourant a en outre fait l’objet d’une expulsion d’une durée de 20 ans par jugement du Tribunal régional du 24 novembre 2022 (PEN 22 487), comme par jugement de la 2e Chambre pénale de la Cour de céans du 1er novembre 2022 (SK 22 34), mais celles-ci ne sont pas encore exécutoires. Le fait que le recourant ait déjà fait l’objet d’une expulsion entrée en force a indubitablement un effet sur le risque de fuite, puisque s’il devait être libéré, il n’aurait alors plus aucune perspective en Suisse, si ce n’est celle d’exécuter le reste de sa peine avant d’être finalement expulsé du territoire helvétique.