qu’une audience d’appel puisse être fixée avant six à neuf mois, de sorte que la prolongation de la détention est disproportionnée. Me C.________ fait troisièmement valoir qu’il ressort d’une note au dossier qu’aucune prison bernoise n’était prête à accueillir le recourant, ce qui justifie une libération, afin d’éviter de nouvelles esclandres avec le personnel de l’exécution judiciaire et de permettre au recourant « de se calmer », ce que la remise en liberté rendra possible. Quatrièmement, Me C.________ conteste l’existence d’un risque de fuite, ce parce que le recourant s’est toujours présenté aux convocations.