Le recourant est désormais confronté à la perspective très concrète de passer une longue période en détention, presque trois ans, et à sa sortie de ne pas pouvoir rester en Suisse. Même si le recourant entend contester certains verdicts de culpabilité et la mesure d’expulsion, soit notamment la tentative de lésions corporelles graves, son sort demeurera incertain durant toute la procédure d’appel. 17.3 L’examen des autres critères à prendre en compte vient entériner l’existence d’un risque concret de fuite.