Cela étant, sa situation s'est grandement péjorée dès lors que le jugement de première instance le condamne notamment à une peine privative de liberté ferme de 36 mois, sous déduction de 39 jours de détention provisoire, soit plus de 34 mois à exécuter, suivie d’une expulsion de 6 ans du territoire Suisse. Quand bien même le recourant a annoncé vouloir faire appel dudit jugement, il a été condamné à une peine privative de liberté importante, ce qui intensifie fortement le risque de fuite quoiqu’en dise la défense.