culpabilité rendu qui n’est d’ailleurs pas définitif vu l’appel interjeté. En effet, le recourant relève qu’il avait parfaitement conscience de la sanction encourue ainsi que d’une éventuelle expulsion du territoire suisse, dont les conclusions du Ministère public étaient d’ailleurs connues depuis le 18 octobre 2022, mais que cela ne l’avait pas pour autant incité à fuir, bien qu’il aurait eu tout le temps de le faire depuis l’ouverture de l’instruction. Ensuite, il a indiqué qu’il était bien intégré en Suisse où il avait vécu jusqu’à ce jour et disposait de toutes ses attaches familiales ainsi que parlait parfaitement le français.