, apparaît effectivement discutable, il n’en demeure pas moins que la police a visionné plusieurs centaines de publications issues du groupe Telegram en question et que ses conclusions quant aux échanges de la prévenue et de la plaignante sont sans appel, la police se déclarant d’ailleurs « sans voix » à leur lecture. La plaignante a du reste ellemême reconnu avoir réagi aux insultes de la prévenue, de D.________ et d’autres personnes sur le canal Telegram, par d’autres insultes, notamment le 7 janvier 2022.