enfants », mais qu’elle couvrait « des individus qui eux en ont » et savoir que celleci était en lien avec « des pédocriminels », car elle avait été en couple avec une personne ayant été condamnée en France (D. 18 l. 105-106 et D. 19 l. 159-163). A la question de savoir en quoi avoir des liens avec des pédophiles ferait de la plaignante une pédocriminelle, la prévenue a répondu en substance savoir que la plaignante rendait « des cultes aux dieux Baal-molok par des sacrifices humains dont des enfants sont victimes, ce qui expliqu[ait] l’existence du réseau pédocriminel au niveau mondial et ses ramifications au sein des nations » (D. 19 l.