un complot mondial », tandis que la première « [prenait] plaisir à envenimer la situation en contredisant ses propos et en diffusant des vidéos qui parl[aient] de D.________, entre autre ». Il ressortait en outre du dossier déposé par la prévenue, que la partie plaignante avait également tenu des propos dégradants et susceptibles de porter atteinte à l’honneur de la prévenue, portant en résumé sur des accusations réciproques de couvrir la pédophilie.