Comme l’a relevé le Tribunal régional dans sa décision du 26 septembre 2022, il est constaté que le risque de récidive est important en l’espèce, vu la multitude d’infractions concernées par la procédure, les antécédents du prévenu (D. 1719- 1722, en particulier une condamnation en 2021 a notamment 10 mois de peine privative de liberté avec sursis) et l’absence de prise de conscience de sa part constatée dans le jugement attaqué. Il est à ce propos relevé que la victimisation mentionnée par les premiers Juges est également nettement perceptible dans le courrier daté du 27 septembre 2022 par lequel le prévenu a demandé sa mise en