Il a en outre relevé les projets professionnels du prévenu (création d’une entreprise, sans que celle-ci ne soit toutefois concrètement décrite) et le fait que ce dernier conteste également son expulsion – ce qui montre qu’il ne souhaite pas retourner dans son pays d’origine. De plus, la durée de la détention déjà exécutée (plus de 16 mois, correspondant à plus de la moitié de la peine prononcée) plaide contre un risque de fuite, qui serait exclusivement abstrait en l’espèce.