Avant même leur traduction sous forme condensée en date du 13 janvier 2023, elle a en effet été en mesure de saisir la teneur des actes de procédure et courriers qui lui ont été adressés, puisqu’elle a pu y donner suite dans les délais et faire valoir ses arguments dans sa langue. Il n’est pas relevant à cet égard que la recourante dise s’aider d’un traducteur digital pour pouvoir comprendre la teneur des écritures qui lui sont envoyées et y répondre, celle-ci ne pouvant prétendre à la désignation d’un avocat d’office pour résoudre des problèmes linguistiques (arrêt du Tribunal fédéral 1B_500/2012 du 3 décembre 2012, consid. 3.2.1)