Elle a par ailleurs averti la Chambre de recours que si elle devait être reconnue coupable des faits reprochés, elle publierait son histoire sur Internet ainsi que la manière illégale avec laquelle la procédure pénale a selon elle été menée et réclamé un montant de CHF 100'001 à titre de tort moral pour violation de sa sphère privée, abus de pouvoir et d’autorité. La Chambre de recours doit rappeler en l’espèce que l’ordonnance attaquée est celle du 6 septembre 2022 et que l’objet de la présente procédure n’a trait qu’au rejet par le Ministère public de la demande de la recourante tendant à l’octroi d’un défenseur d’office pour la procédure pénale