Enfin, elle a fait valoir que le traducteur qui l’avait assistée lors de son audition de police du 18 mars 2022 aurait mal traduit ses déclarations, notamment car il avait écrit qu’elle collait des bijoux au mur. Dans ses déterminations finales du 30 janvier 2023, la recourante a en substance réitéré ses reproches à l’encontre de l’ordonnance pénale du Ministère public, déclarant contester non seulement la destruction de ses