Plusieurs rapports de police et compléments portant sur ces questions ont donc été établis entre avril 2021 et fin mars 2022. Puis, si l’audience des débats n’est certes prévue que le 13 février 2023, on ne perçoit pas dans quelle mesure le prévenu se trouverait en l’espèce face à un manquement particulièrement grave du Tribunal régional qui ferait apparaître que celui-ci ne serait plus en mesure de conduire la procédure à chef avec la célérité requise et qui justifierait ainsi une levée immédiate des mesures de substitution. Un délai de 9 mois entre l’acte d’accusation