Dans cet arrêt, le Tribunal fédéral a toutefois relevé qu’une mesure de substitution représente une contrainte bien moindre que la détention provisoire et que si elle doit être imputée sur la peine privative de liberté selon l’art. 51 CP, la durée à déduire doit être déterminée en fonction du degré d’entrave à la liberté personnelle qu’elle représente, en comparaison à la privation de liberté induite par la détention provisoire (consid. 2.4). Il en découle que s’il y a lieu de veiller strictement à ce que la durée de la détention provisoire ne dépasse pas celle de la peine prévisible, il est en revanche envisageable