Contrairement à l’avis du Ministère public, le prévenu serait en effet entravé dans sa vie quotidienne, notamment par l’absence de documents d’identité qui ne lui permettraient pas de s’identifier auprès de tiers et de mener une vie normale. Elle a aussi rappelé les désagréments subis par le prévenu du fait de la détention provisoire et s’est opposé à une prolongation des mesures, qui relèverait d’une injustice flagrante, le comportement du prévenu depuis sa sortie de détention provisoire ne donnant rien à redire.