En outre, elle a souligné que le Tribunal régional avait adopté deux positions foncièrement contradictoires, considérant dans son écriture du 26 juillet 2022 qu’un tel risque était quasiment nul, tandis que dans sa requête du 8 août 2022 au TMC, il retenait qu’un risque de fuite imposait une prolongation des mesures de substitution. La défense a souligné qu’il ne revenait en tout cas pas au prévenu de supporter la lenteur de la procédure, dont la longueur pourrait constituer une violation du principe de célérité vu que l’audience des débats ne devrait avoir lieu qu’au premier trimestre 2023.