3 les aveux partiels du prévenu, qui a signé les formulaires de demande de prêts, quand bien même celles-ci contenaient des informations erronées, et a, entre autres, admis avoir utilisé de l'argent provenant des prêts COVID pour des investissements privés. Ajoutant qu’aucun élément nouveau permettant de lever lesdits soupçons n'avait été apporté par la défense, il en a conclu que les graves soupçons persistaient et a renvoyé pour le surplus à ses précédentes décisions portant sur le prononcé et la prolongation des mesures de substitution.