Enfin, le recourant fait valoir que la valeur du véhicule séquestré est minime, de telle sorte que les frais nécessaires au stationnement du véhicule chez un garagiste durant la durée de la procédure seront disproportionnés par rapport au bénéfice escompté en cas de vente. Enfin, le recourant relève qu’il ne saurait être condamné au paiement d’une amende, puisque les infractions qui lui sont reprochées prévoient uniquement une peine privative de liberté ou une peine-pécuniaire. 3.3 Dans sa prise de position, le Parquet général se rallie entièrement aux motifs de la décision du Ministère public.