Le recourant en déduit que la mesure n’est pas apte à atteindre le but visé, puisqu’il n’y pas lieu de craindre qu’il devienne indigent. Le recourant se prévaut troisièmement d’une violation de l’art. 263 CPP, dans la mesure où il n’existe aucun lien de connexité entre les biens séquestrés et les infractions reprochées, ce alors qu’un tel lien est imposé par l’art. 263 CPP. Enfin, le recourant fait valoir que la valeur du véhicule séquestré est minime, de telle sorte que les frais nécessaires au stationnement du véhicule chez un garagiste durant la durée de la procédure seront disproportionnés par rapport au bénéfice escompté en cas de vente.