Ainsi, force est de constater que le prévenu a déjà pris part à des trafics de stupéfiants importants par le passé sans avoir pour but unique d’assurer sa propre consommation. Ainsi, le fait que le prévenu ne consomme actuellement plus de drogues dures ne saurait réduire le risque de récidive dans le cas d’espèce. 20.8 Enfin, le fait que le prévenu ait retrouvé un emploi est certes un élément positif. Néanmoins, à l’instar de l’avis du Ministère public, le fait d’avoir retrouvé une occupation n’empêche pas le maintien, en parallèle, d’une activité délictuelle telle que le trafic de stupéfiants.