En effet, de l’avis de la défense, le fait que le prévenu ne doive plus vendre de drogues pour assurer sa propre consommation est un élément positif supplémentaire qui doit être pris en compte dans l’analyse du risque de récidive. Elle fait en particulier valoir que certaines condamnations passées du recourant étaient liées au fait que celui-ci trafiquait des stupéfiants pour assurer sa propre consommation. Or, la défense elle-même a reconnu dans sa prise de position du 16 juin 2022 à l’attention du TMC que lorsque le prévenu s’était adonné à des trafics de grande envergure par le passé, cela était – du moins en partie