Ainsi, et à l’instar de ce qu’a constaté le TMC, il apparaît que le prévenu n’a pas fait preuve d’un changement d’attitude ensuite de la perquisition survenue à son domicile. On notera également que l’une de ses clientes a précisé que le prévenu ne lui a pas indiqué qu’il voulait arrêter la vente de stupéfiants, mais qu’il a simplement précisé qu’il était « dans la merde » car il n’avait plus rien (D. MP, audition du 23 mai 2022 de D.________, l. 124-127). Ainsi, il apparaît que ce n’est pas de son propre chef que le prévenu a mis fin à sa nouvelle activité délictuelle, contrairement à ce que soutient la défense.