15. A l’appui de ses conclusions, la défense invoque en substance qu’au vu des dernières auditions qui ont été effectuées, il n’est plus possible de reprocher un trafic grave de stupéfiants au prévenu, dès lors que les quantités qu’il aurait vendues ne permettent de loin pas de retenir l’existence d’un trafic important. La défense précise également que les précédentes condamnations du prévenu pour infractions graves à la LStup étaient liées à une consommation de drogues dures de sa part. Or, d’après la défense, le prévenu ne consomme plus de telles drogues actuellement, de sorte que le risque de récidive est également moins important.