L’aspect subjectif manque ainsi de précisions et est ainsi insuffisamment décrit dans l’état de fait litigieux. A l’instar de ce qui a été discuté sous l’angle d’une potentielle omission de prêter secours, il sied à nouveau de constater que le dossier de la cause contient plusieurs éléments laissant penser que le prévenu pouvait avoir conscience de son état d’incapacité. En particulier, on rappellera que le prévenu a été entendu à une seule reprise en date du 27 janvier 2022, et qu’à cette occasion il a notamment déclaré ne pas avoir consommé de médicaments (l. 133 ss de l’audition).