1 LCR et incapacité à la conduite – art. 91 al. 2 LCR). La recourante critique notamment l’état de fait retenu, dès lors que celui-ci ne retient nullement que c’est conscient de son état d’incapacité que le prévenu a pris le risque de prendre le volant, respectivement que c’est conscient de cet état d’inaptitude à la conduite qu’il n’a pas accordé la priorité à la victime. Il s’agit donc de déterminer si le manque de précisions à cet égard dans l’état de fait litigieux relève simplement d’un problème de qualification juridique, ou si un classement partiel implicite a également été opéré par le Ministère public sur ce point.