7. En l’occurrence, il s’agit donc de déterminer si c’est à juste titre que la partie plaignante demanderesse au pénal et au civil a déposé, en sus de l’opposition formée à l’encontre de l’ordonnance pénale litigieuse, un recours pour classement partiel implicite. 7.1 La recourante reproche notamment au Ministère public de ne pas avoir décrit suffisamment les faits dans son ordonnance pénale sous l’angle d’une potentielle infraction d’omission de prêter secours au sens de l’art. 128 CP qui pourrait, selon elle, entrer en ligne de compte en l’espèce. Sur ce premier point, il faut donner raison à la recourante.