Pour le prévenu, il en va de même de l’éventuelle infraction d’omission de prêter secours qui s’inscrit dans le même complexe de faits de l’accident de la circulation. 3.3 En résumé, de l’avis du prévenu, le Ministère public n’a procédé à aucun classement partiel implicite. En effet, selon lui il n’est pas question de l’abandon des poursuites pour un complexe de faits distinct, mais il s’agit bel et bien d’une question liée à la qualification des faits. Il affirme que l’accident de la route dont il est question et les conséquences qui en découlent constituent un état de fait unique.