1.4.2; 6B_246/2012 du 10 juillet 2012 consid. 1.3; 6B_829/2010 du 28 février 2011 consid. 3.2). Par conséquent, au vu du déroulement des faits, le prévenu est mal venu de tirer argument de l’absence de blessure visible et permanente chez la victime, ce d’autant plus que l’agression n’a pas été stoppée de son propre chef, mais grâce à l'intervention d'une tierce personne. L’absence de toute séquelle prévisible chez la victime, si tant est que ce soit bien le cas, résulte donc davantage de circonstances externes telle que la chance que du comportement du prévenu.