Ensuite, elle fait valoir que les indications du témoin F.________, certes crédibles, ne permettent pas de se faire une idée de la force des coups de pied donnés par le prévenu car ses déclarations ne reposent que sur sa perception, qui est subjective. Par ailleurs, la défense relève que les blessures constatées dans le rapport du 28 avril 2022 du Dr. G.________ ne peuvent constituer des lésions corporelles graves.