12.2 Le TMC a ensuite retenu un risque de fuite du prévenu, qui a grandi en France, n’est arrivé qu’il y a un mois et demi en Suisse où il ne dispose que d'un permis de touriste, n'a ni adresse, ni travail, ni famille et n'a que « quelques copines vite fait » en Suisse. Au vu de ce qui précède, le TMC a considéré qu’il était fortement à craindre qu’en cas de libération, le prévenu ne disparaisse en Suisse dans la clandestinité ou ne la quitte afin d'échapper à la procédure pénale, respectivement, à la sanction encourue.