Or, selon leurs déclarations concordantes, la victime était déjà couchée à ce moment-là, au contraire de ce qu’a allégué le prévenu à ce propos (cf. D. BJS 22 3125, pp. 3, l. 71-82). Puis, les explications données par le prévenu sur les blessures de la victime ne correspondent pas aux autres éléments du dossier et ses déclarations quant à son comportement dans la chambre de E.________ – en particulier sur le fait qu’il se serait masturbé en leur présence – sont également en décalage avec celles des autres personnes présentes (cf. D. BJS 22 3125, p. 5, l. 143-150).