3 11. À l’appui de ses conclusions, la défense invoque en substance qu’il n’existe pas de soupçons suffisants pour mettre le prévenu en détention. Elle avance que les déclarations de ce dernier sont crédibles, et que les marques corporelles constatées sur le corps de la victime sont parfaitement compatibles avec un rapport sexuel pleinement consenti, étant précisé que la blessure à la lèvre de cette dernière est antérieure au rapport sexuel.