C CEDH) et non pas de droit général pour les parties plaignantes demanderesses au pénal d’obtenir l’assistance judiciaire gratuite. Quant au volet civil de l’art. 6 § 1 CEDH, les recourants ne sauraient rien en tirer dans le cadre de la présente procédure, qui revêt un caractère exclusivement pénal, étant précisé qu’un acte illicite ne suppose pas l’existence d’un acte pénalement répréhensible, de sorte que la procédure pénale ne peut pas en l’espèce se voir reconnaître un caractère civil (arrêt du Tribunal fédéral 1B_522/2020 du 11 janvier 2021 consid. 4)