Les recourants font valoir que l’art. 2 CEDH garantit un droit inconditionnel des proches de participer à l’instruction pénale, ce qui suppose également le droit d’obtenir l’assistance judiciaire gratuite ; ils font en outre valoir que le fait que le Ministère public a violé l’art. 2 CEDH en examinant les chances de succès de la procédure principale.